Vivre
C’est respirer le monde
En absorber la beauté et la laideur
Sans toutefois en comprendre les subtilités
Comme le parfum d’une fleur
Éventrée de douleur
Sur les terrains cultivant la glaise
D’où l’heure fane le soleil
Soubresaut attendu de la semence
Quand la naissance vient avec violence
Et les mœurs s’arquent sans cesse
Dans le cercle vicieux de l’éternel recommencement

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